Première salle publique de shoot à Paris : argent public pour l’autodestruction « propre » (1)

Qui aide un jeune à s’autodétruire proprement
et apporte de l’eau au moulin des trafiquants ?
Moult parisiens n’approuvent pas leurs gouvernants :
Ces politiques eux-mêmes, égarés ou déments.

La Maire de Paris, Anne Hidalgo, laisse s’implanter dans le quartier Stalingrad de Paris un mini Calais provisoire. Est-ce pour faire le pendant du dix-huitième arrondissement ? La décision d’évacuer ces sans papier qui ne parle pas un mot de français et parmi lesquels des Djihadistes peuvent facilement s’infiltrer est-elle opportune ?

Veut-elle faire de Paris un second Sangatte démembré et qui a laissé place à Calais aux 11000 migrants ? La politique du clou qui chasse l’autre est-elle la meilleure ? Les faits sont têtus et les ruisseaux finissent pas se rencontrer. Les plus petits ruisseaux font les grandes rivières tant en France où une centaine de migrants passent la frontière italienne de Vintimille, sans anicroche, selon le journal Libération du 10 octobre 2016.

A Paris, l’enlèvement des migrants à la station Stalingrad ne supprime pas les odeurs d’urine (une centaine par jour en moyenne). L’enlèvement tous les mois des sans papier éligibles pour la carte bancaire prépayée à 40 € par jour, afin de faciliter l’expulsion des lieux sans heurt. Avant leur départ en banlieue, des repas leur sont servis avec un cours de français, près de la Rotonde de la place Stalingrad (Paris). Le dernier enlèvement s’est déroulé début septembre. C’était le 26e enlèvement par Bus avec 2497 migrants en septembre. Les statistiques étant interdites par le Premier Ministre Manuel Valls. Il se murmure que les deux tiers au moins ne seraient pas chassés par la guerre mais par une misère relative des pays du Maghreb qui ne sont pas en guerre.

Claude Ozanne 

(1) « salle de shoot propre » selon l’expression de la Maire de Paris