Sur la poésie de Léo Ferré

 

Leo-Ferre-peint-par-Jean-Pierre-Blanchard

 

 

 

 

 

 

 

 

(Allusion à trois chansons phares de Léo Ferré)

Le temps ronge, dévore et détruit toute chose ;
Chez toi, le temps s’en va, poison où tu excelles,
De ce poison fiévreux, tes poèmes ruissellent
D’une manière moins lente que la rose.

Comme toi, Léo, je suis pour la paix des chiens
Si « Nini peau de chien », c’est toujours du Ni ni…
Ta poésie, par contre, n’est point du déni ;
Ta « Paix des chiens » est un chant que je fais mien.

Claude Ozanne

illustration : portrait de Léo Ferré peint par Jean-Pierre Blanchard

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